Activités culturelles 2009 / Expositions | 2005 | 2006 | 2007 | 2008 | 2009 | 2010
 Calendrier | Expositions | Musique | Arts de la scène | Cinéma | Conférences | Francophonie | Livre
   
 
EXPOSITION - PHOTOGRAPHIE
18.12.2008 – 16. 01. 2009
CCF, Knez Mihailova 31

La nostalgie appliquée

Exposition de photos de Belgrade et de Paris
http://appliednostalgia.com

 



En 2008, l’artiste serbe Nebojsa Babic passe une semaine à Paris. Nostalgique de Belgrade,
il photographie des endroits, des événements, des scènes et des personnes qui lui rappellent sa ville natale. Au même moment, l’artiste Vinciane Verguethen, venue de France, regarde Belgrade et ses habitants au travers de son objectif « nostalgique ».

Les photos de Nebojsa Babic et celles de Vinciane Verguethen font partie de l’exposition commune intitulée « Nostalgie appliquée ».

Ce projet est patronné par le Cabinet du vice-président du Gouvernement de la République de Serbie soutenu par le Mouvement européen de la Serbie, de l’Ambassade de France en Serbie et du Centre Culturel Serbe de Paris.

Ce projet est également soutenu par Renault, BCX Procesor, Epson, Lafarge, Air France et PriceWaterhouseCoopers.

Le projet « Nostalgie appliquée » est conçu comme une série d’expositions communes de deux photographes, l’un venu de Serbie et l’autre du pays assurant la présidence de l’UE. La première exposition ayant eu lieu en septembre 2007 traitait des similitudes entre Belgrade et Lisbonne. Au premier semestre 2009 ce sera le tour de la République Tchèque d’assurer la présidence de l’UE. A cette occasion la ville de Belgrade sera comparée à Prague.

      haut de page

EXPOSITION - PEINTURE
19.1 - 6. 2. 2009
CCF, Knez Mihailova 31

Art et sport

 



Une collection singulière d’œuvres graphiques et d’affiches spécialement créées par des grands artistes pour le Tournoi de Roland Garros de 1980 jusqu’à nos jours.

      haut de page

EXPOSITION

9-28/02/2009 - CCF, Knez Mihailova 31 (Vernissage : 9 février à 18h00)

La vie secrète de l'Objet

 



Ana Petrovic, Vesna Lukic et Marija Pavlovic, jeunes artistes serbes ex-boursières du Gouvernement français après 2000, présentent le potentiel créatif particulièrement riche du monde des objets dans l’art contemporain. Bien que possédant chacune une poétique entièrement distincte, ces représentantes féminines de la sculpture et de l’art plastique serbes transgressent l’idéologie de l’existentialisme universel et le transforment en une parodie du langage quotidien.
Commissaire de l’exposition : Jelena Krivokapic.

Diplômée de la Faculté des Beaux-Arts de Belgrade en 2005, Ana Petrovic (1977) a achevé un troisième cycle dans l’atelier du professeur Mrdjan Bajić en 2008. Pendant ce cursus, soutenue par une bourse du Gouvernement français, elle a passé plusieurs mois entre 2004 et 2005 à l’école des Beaux-Arts de Paris (ENSBA)  dans l’atelier de Richard Deacon. A Belgrade, elle a reçu le prix de sculpture „Sreten Stojanović“ et le prix „Ilija Kolarević vajar“ de la Faculté des Beaux-Arts de Belgrade pour ses nus. Membre de l’Association des artistes de Serbie (ULUS) depuis 2005, elle a un statut d’artiste indépendant depuis 2008. Elle vit et travaille à Belgrade.

 



 

Diplômée de la Faculté des Beaux-Arts de Belgrade en 2004 (peinture), Vesna Lukić a  achevé un troisième cycle dans l’atelier du professeur Slobodan Roksandić en 2008. Boursière du Gouvernement français, elle a passé trois mois à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris (ENSBA) dans l’atelier de Michel Gemignani en 2005.
Elle est membre de l’Association des artistes de Serbie depuis 2005 et de NAR depuis 1997. Elle vit et travaille à Belgrade.

Diplômée de la Faculté des Beaux-Arts de Belgrade en 2001, Marija Pavlović (1976) a achevé son troisième cycle en 2004 dans les ateliers des professeurs  Mrdjan Bajić i Veljko Lalić. En 2004, soutenue par une bourse du Gouvernement français, elle a passé plusieurs mois à l’école des Beaux-Arts de Paris (ENSBA)  dans l’atelier d’Anne Rochette. Elle a reçu le Grand Prix de la 9ème biennale „A la lumière de Milena“ à Požarevac et le prix de sculpture „Sreten Stojanović“ de la Faculté des Arts plastiques. Depuis 2002, elle est membre de l' Association des artistes serbes (ULUS). Elle vit et travaille à Belgrade.

 



haut de page

EXPOSITION
2 - 14/03/2009 (Vernissage : 02/03/09 à 19h30)
CCF, Knez Mihailova 31
Conférence : 02/03/09 - 18h00

Les traces - Call and Response,
instruments de musique d’Afrique et affiches au Musée du Quai Branly (Paris)

 



Le Musée des Arts africains de Belgrade et le Musée du Quai Branly à Paris questionnent les modes de représentations de l’Afrique à travers de remarquables objets musicaux ethnologiques. Yves Le Fur, Directeur du département du patrimoine et des collections au Musée Branly, présentera ce musée novateur consacré aux arts premiers (avec projections de documentaires).
L’exposition “Les Traces – Call and Response” met en relation des pièces de musée (des instruments de musique), des films documentaires en noir et blanc sur l’Afrique du milieu du 20ème siècle et des affiches de musée. Notre objectif est de faire du Centre culturel un espace de dialogue entre les objets eux-mêmes, et entre les contenus et les visiteurs.
Comment exposer l’art africain ? La question reste entière. Dès lors qu’il est arraché au milieu dont il est issu et qui a influencé son évolution, l’objet entame une deuxième existence, voire plusieurs autres. Beaucoup d’œuvres d’art africain ont ainsi fait l’objet d’interprétations diverses. Dans les cabinets de curiosités, nés à la suite des premiers contacts des Européens avec l’Afrique,  les objets étaient exhibés comme des trophées et traités sous un angle exotique. Plus tard, le concept de musée au XIXème siècle a fait en sorte que les objets d’art africain soient pris en considération comme objet culturel, source d’informations scientifiques sur les sociétés qui les ont générés.
La redécouverte de la richesse artistique de ces œuvres par les artistes de l’art moderne, tels Matisse, Picasso, Vlaminck ou Derain au début du XXème siècle a conduit à parler d’art primitif.  Ce concept s’appuie sur la notion d’artiste anonyme, qui œuvre par instinct, sous l’influence des archétypes d’une compréhension visuelle du monde.
Depuis le début du XXème siècle, cette situation a changé, et nous sommes aujourd’hui témoins d’une présentation d’ordre esthétique de l’art africain dans les musées tels que le Louvre ou le Quai Branly. En ce mois de la francophonie, nous souhaitions faire le lien entre notre exposition et ce nouveau musée parisien.
Après plus de dix ans de travail sur les collections, l’espace d’exposition et le bâtiment, dessiné par le grand architecte Jean Nouvel, le Musée du Quai Branly s’est ouvert en 2006 à Paris, avec pour devise « là où dialoguent les cultures ».
Nous avons fait le choix d’exposer les affiches et les invitations produites par ce musée pour susciter un nouveau regard sur des documents dont la vocation initiale relève de la communication. Ainsi mise en valeur, l’affiche change de statut et devient un objet artistique et les oeuvres africaines qui y figurent, saisies dans de nouveaux contextes, connaissent de nouvelles interprétations, poursuivant ainsi leur vie. 
Cette exposition a pour objectif que chaque pièce exposée soit non seulement regardée pour ce qu’elle est, mais suscite par association d’idées des mises en relation et un point de vue élargi qui aident à combler les manques que le spectateur peur ressentir. Ainsi, le son est présent dans les instruments de musique pourtant muets, les films en noir et blanc du milieu du XXème siècle nous parlent d’une Afrique qui n’existe plus et les affiches du Musée du Quai Branly représentent des chefs d’œuvres qui ne sont pas dans la salle.
Le conservateur en charge d’une collection issue d’une culture éloignée dans le temps ou dans l’espace a pour mission de médiatiser ces œuvres et de les rendre accessibles au public. La recherche doit constamment déborder le cadre strict de l’objet étudié et laisser une large part à l’interprétation et à l’imagination. Mais la perception intermittente d’un manque dont il s’agit ici ne doit pas être considérée comme négative. Il invite au contraire les visiteurs à considérer l’exposition dans son ensemble et à embrasser son contenu dans sa globalité,  au-delà des repères habituels.
  Ana Sladojević, Marija Ličina
      haut de page

EXPOSITION (Canada)

9 – 21/03/2009 (Vernissage : 19h00)
Graficki kolektiv, Obilicev venac 27, Belgrade

26/03 – 15/04/2009 (Vernissage : 19h00)
Galerie Rajka Mamuzica, Vase Stajica 1, Novi Sad

 



Langue de bois
, Atelier Presse Papier de Trois-Rivières
Exposition d’estampes
http://sites.rapidus.net/atelier.presse.papier/

Situé au cœur du Québec, le centre d'artistes Presse Papier, né en 1979 de la convergence des nécessités de création de plusieurs jeunes artistes, est aujourd'hui un atelier d'estampe polyvalent.  L’atelier  est positionné sur l'échiquier des arts actuels comme lieu favorisant la création interdisciplinaire. Inscrit à l'échelle internationale via différents répertoires, logé à l'inforoute, le centre d'artistes, fort de l'expérience acquise par les réalisations collectives de ses membres et de ses nombreuses collaborations, est aujourd'hui devenu une référence pour les artistes intéressés par les techniques de l'estampe.

haut de page

EXPOSITION

Lundi 16/03 – samedi 4/04/2009 (Vernissage : 18h00)
CCF, Knez Mihailova 31
Projections : 18/03/2009 à 18h00, CCF
Conférence : 19/03/2009 à 19h00, Rectorat Université des Arts, Belgrade

Voyager léger, de Vincent Barré

 


Dessins, croquis et vidéos du sculpteur Vincent Barré (1948) de l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts. Il est accueilli à la Faculté des Arts plastiques de Belgrade pour un atelier de sculpture et une conférence à l’Université des arts.

Originellement architecte, Vincent Barré (1948) se consacre depuis 1981 à la sculpture. Professeur aux Beaux-Arts (ENSBA) de Paris à partir de 1995. Effectue des projets avec des collectifs d’artistes allemands, espagnols, hollandais et belges. Il reçoit une bourse Villa Medicis hors les murs à New York en 1985. Il va régulièrement en Inde pour des voyages d’étude et résidences (aciéries Jindal à Mumbai, chez les potiers de Molella au Rajansthan ou dans l’Himalaya). Professeur invité à Tianjin, Chine.
Expose régulièrement à la Galerie Bernard Jordan à Paris, réalise des œuvres publiques, des expositions et des films. Depuis 1997, il est artiste-onseil de la Ville d’Amilly pour le projet du centre-bourg, et pour l’insertion d’œuvres d’art dans l’architecture et l’aménagement urbain. Il est auteur du Monument de la Nivelle, des grilles de l’Eglise St Martin et d’une fontaine à Amilly. Il a monté plusieurs projets de résidences pour de jeunes artistes des Beaux-Arts de Paris à Amilly, suivis d’expositions dans la galerie AG’ART en 2003 et en 2006.
Il réalise des films en rapport avec son activité de sculpteur, certains avec Pierre Creton. Il a été commissaire de l’exposition des Tanneries en 2008.
Vit et travaille à Paris et Saint Firmin-des-bois, Loiret.

haut de page

EXPOSITION - Niš

18/03/2009 - 18h00, Galerie Srbija, Trg oslobodjenja 13, Niš    

Les Banques centrales de Serbie et de France
pendant la Première guerre mondiale


Pendant la Grande guerre, la Banque centrale serbe, évacuée en raison des hostilités, travaillait dans les locaux de la Succursale marseillaise de la Banque de France.

 


L’exposition est complétée par :

  • la projection du documentaire intitulé « La Serbie et la France pendant la Grande Guerre 1914 – 1918», réalisé par la Cinémathèque yougoslave;
  • le diaporama „Les Banques nationales de Serbie et de Belgique“, consacré à l’assistance technique fournie par la Banque nationale de Belgique lors de la création de la BNS / à l’occasion du 125ème anniversaire de la création de la BNS 1884-2009.
  • Ateliers pédagogiques pour enfants : Les cinq sens et la monnaie, Les Serbes illustres et Le billet de banque de mon choix, en coopération avec le Centre culturel français à Niš, du 19 au 24 mars 2009, Galerie « Srbija » à Niš.
haut de page

EXPOSITION

8/04 - 17/05/2009 (Vernissage : 8/04/09 - 20h00), CCF, Knez Mihailova 31

Clarté de l’obscur, gravures et gouaches de Dado Djurić

Dado, peintre yougoslave né le 4 octobre 1933 à Cetinje (Monténégro), vit et travaille en France depuis 1960. Il fut découvert par Dubuffet et fut l'ami de l’écrivain Henri Michaux. En référence à son bestiaire monstrueux, on l’a souvent désigné comme le Jérôme Bosch du XXe siècle. Ses toiles font partie des collections des plus grands musées d’art moderne.Avec projections vidéo de films sur Dado : Dado Tagueur, Le conciliabule, Dado antidote et Peintures murales de Dado.En collaboration avec l’agence UKT, l’exposition présente 20 gravures et 6 gouaches, créées entre 1980 et 1982, qui font partie de la collection privée du galeriste Lazar Vujic (propriétaire de la galerie Visconti Art de Ljubljana).

 



L’exposition sera ouverture durant la Nuit des Musées, le 16 mai jusqu’à 2h du matin.

  « Votre peinture est puissante. Une écriture où la matière est l’homme. Il y a un rapport qui n’appartient qu’à vous, entre les formes-matières ou l’homme-animal, l’invertébré, et les fonds-couleurs qui donnent les pouvoirs de transparence ou de réflexion. Beauté des couleurs. »
Gilles Deleuze
Avec projections vidéo.

www.dado.fr

           haut de page

NUIT DES MUSEES

16/05/2009
CCF, Knez Mihailova 31

Exposition : Clarté de l’obscur, gravures et gouaches de Dado Djurić
Pour cette nuit exceptionnelle fêtée dans toute l’Europe, le CCF sera ouvert jusqu’à 2 heures du matin.


haut de page

EXPOSITION

18/05 – 20/06/2009 (Vernissage : 18/05/09 - 19h00)
CCF, Knez Mihailova 31

Cycle Jeune Création Serbe : Dialogues parallèles
Exposition collective de Dragan Djordjević, Isidora Fićović, Jelena Ilić, Goran Jureša, Danijela Mladenović, Nevena Popović. Commissariat de Nada Seferović.

Ces jeunes artistes nés dans les années 1970 et 1980 expriment chacun leur mythologie et leur espace personnel, en écho à  des sensibilités et des perceptions qui leur sont propres. Explorant diverses formes de l’art contemporain, chacun développe une écriture singulière et construit son identité artistique.

haut de page

EXPOSITION

18/05 – 20/06/2009 (Vernissage : 18/05/09 - 19h00)
CCF, Knez Mihailova 31

Cycle Jeune Création Serbe : Dialogues parallèles
Exposition collective de Dragan Djordjević, Isidora Fićović, Jelena Ilić, Goran Jureša, Danijela Mladenović, Nevena Popović. Commissariat de Nada Seferović.

Ces jeunes artistes nés dans les années 1970 et 1980 expriment chacun leur mythologie et leur espace personnel, en écho à  des sensibilités et des perceptions qui leur sont propres. Explorant diverses formes de l’art contemporain, chacun développe une écriture singulière et construit son identité artistique.

haut de page

EXPOSITION

16/06/2009 6/07/2009 (Vernissage : 16/06 - 20h00)
Galerie Chaos, Dositejeva 3

Pat Andrea : Nouveaux dessins

 


 


Pat Andrea (1942) est un des principaux représentants du réalisme magique et de la peinture néo-figurative. Son œuvre nous entraîne dans une vision de la vie rythmée par le cycle éternel des saisons, un homme-animal tantôt chien tantôt cheval, une femme prêtresse nourrissière : une invitation à vivre sereinement nos besoins et à écouter nos instincts.
Enseignant à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, membre de l’Académie des Beaux-Arts de l’Institut de France, il vit entre Buenos Aires, La Haye et Paris.

haut de page

EXPOSITION

26/06 04/07/2009 (Vernissage : 26/06 19h00)
Centre culturel de Belgrade, Knez Mihailova 6

Semaine internationale de l’architecture de Belgrade www.nedeljaarhitekture.org

Extra-muros - Architectures de lenchantement

 


“Extra-muros, architectures de l’enchantement” est une exposition originellement conçue et réalisée sur la base d’un inventaire photographique et critique d’architecture contemporaine coordonné par la Cité de l’architecture et du patrimoine/Institut Français d’architecture, en relation étroite avec l'Institut Français de Düsseldorf. Elle a été spécifiquement adaptée pour sa présentation internationale organisée par CULTURESFRANCE en liaison avec le réseau culturel français à l'étranger et avec le Ministère de la culture et de la communication/Direction de l'architecture et du patrimoine.

Sa thématique et sa conception interrogent notre regard sur l'architecture contemporaine. Depuis les années 50, on ne peut guère dire que celle-ci ait séduit ou même seulement intéressé le grand public. Chaque nouvelle construction est ressentie comme défigurant un peu plus notre environnement ou, pire, comme participant à la destruction de l’équilibre même de la planète. Pourtant, derrière la médiocrité générale se cachent nombre de réalisations attentives, inventives et souvent poétiques. Il suffit d’ouvrir les yeux. Comment, dans ces conditions, donner envie de reprendre la route ? Le passé n’est tout de même pas l’idéal et ce n’est pas parce que les rêves de la modernité ont été dénaturés qu’ils étaient détestables. Bref, il faut redonner goût à l’architecture contemporaine et, pour cela, exciter la curiosité, frapper l’imagination et susciter le désir de s’y intéresser, en montrant combien elle peut être intéressante, surprenante, captivante, donnant ainsi envie d’en découvrir les raisons, d’élargir son regard, d’acquérir du jugement.

En ne présentant que des architectures capables d’enchanter la réalité, Extra-muros, architecture de l'enchantement offre des portes dérobées propres à attirer ceux qui, a priori, ont toujours jugé l’architecture contemporaine insupportable. Elle les force à changer d’angle de vues, à oublier leurs préjugés, parce qu’elle parle d’aventure, d’invention et de créativité et par là, bien sûr, conduit insensiblement à considérer autrement l’architecture que comme un monde fermé ou un domaine réservé. Par un effet de masse critique, la juxtaposition des quarante projets dit que la “bonne” architecture n’est pas aussi rare qu’il y paraît, que si on ne la voit pas c’est sûrement parce qu’elle n’est pas là où on l’attend, parce que plus simple, plus modeste ou simplement moins préoccupée de sa pérennité qu’on l’imagine.

Cette exposition a représenté la France avec un grand succès en 2007 à la première Triennale internationale d’architecture de Lisbonne.
En coopération avec le Centre culturel de Belgrade.

             haut de page

EXPOSITION

26/06 05/09/2009
CCF, Knez Mihailova 31
Semaine internationale de l’architecture de Belgrade (26/06 - 4/07)
www.nedeljaarhitekture.org

Le Havre, la ville reconstruite par Auguste Perret

Présentation : jeudi 2 juillet 2009 à 18h00, par Joseph Abram

 


Au lendemain de la guerre, Auguste Perret découvre une ville dont le cœur est détruit à 80%. La “Porte Océane” par laquelle les étrangers découvraient la France, était devenue l’une des villes les plus sinistrées d’Europe. Paradoxalement, du fait même de l’ampleur des destructions, tout allait redevenir possible. En 1945, le gouvernement français nomme Auguste Perret Architecte en chef de la reconstruction du Havre. Pour redonner vie à l’une des plus grandes villes de France, Perret songe à un projet inouï, expression de son Classicisme Structurel et vision humaniste de l’architecture contemporaine.

Premier architecte à oser le béton pour la construction d’immeubles, il était convaincu de sa nécessité pour des raisons économiques. Le béton était aussi la seule matière capable de concrétiser ses rêves pour Le Havre.

Sur 150 hectares de tissus reconstruits, la morphologie urbaine est caractérisée par près de 200 îlots carrés de 100, 50 ou 25 m de côté, organisés selon une hiérarchisation de hauteurs. La lumière, l’espace et la qualité de vie sont au centre des préoccupations d’Auguste Perret. Il s’agit d’une véritable révolution pour l’époque et d’un changement radical par rapport aux conditions d’existence qui prévalaient avant la guerre.

L’espace reconstruit jouit d’une personnalité unique dans l’histoire de la reconstruction d’après-guerre. Plus qu’un témoignage architectural, l’œuvre de Perret au Havre a valeur de legs universel qui illustre tout un état d’esprit d’après-guerre en Europe.

En inscrivant le centre reconstruit du Havre au Patrimoine Mondial de l’Humanité, l’UNESCO a souligné « la valeur universelle » d’un « ensemble exceptionnel de l’architecture et de l’urbanisme de l’après guerre », notamment en raison de « l’exploitation novatrice du potentiel du béton ».

Pour en savoir plus, consultez le site dédié à cet événement : http://unesco.ville-lehavre.fr

Un film sur la reconstruction du Havre (40 min, en français) vient en appui de cette exposition. Son contenu accorde une grande part aux images d’archives et au développement de la ville actuelle.

Joseph Abram, architecte et professeur de l’Ecole d’Architecture de Nancy, invité au séminaire de la Semaine de l’architecture, présentera cette exposition qu’il a conçue, le jeudi 2 juillet à 18 heures au CCF.

Horaires d’ouverture : du mardi au vendredi : 12h00 – 18h00 ; samedi : 10h00 – 15h00
Attention : fermeture estivale de la médiathèque du 25 juillet au 31 août 2009.

En collaboration avec le Centre culturel de Belgrade.

                   haut de page

A NOTER

6 18/08/2009
Galerie OZON, Andrićev venac 12

EXPOSITION : Tout autour, Benoit Pierre (France)

 



Photographies et vidéos d’un plasticien observateur du réel, dont le regard en rotation capte un monde en mouvement perpétuel. Il en extrait des fragments d’images superposées et nous propose un point de vue mutiple sur le monde qui l’entoure en des visions oniriques et sonores.

« Je souhaite ici, en me déplaçant avec ce dispositif circulaire, enregistrer ces réels qui nous entourent mais qui nous échappent. Modestement, je tente de regarder et d’écouter sans analyser, de comprendre sans commentaire, d’ouvrir une multiplicité de fenêtres autour de moi. C’est en adoptant partiellement dans un premier temps une posture très actuelle celle du « touriste » que je vais et je viens d’un endroit à un autre. 
C’est place San Marco à Venise, au Trocadéro à Paris, au Kalemegdan à Belgrade ou bien à l’autre bout du monde à quelques pas de la gare de Mahatsinjony à Madagascar que je décide de revenir obstinément à cette pratique circulaire : regarder autour de soi, prendre le temps, perdre du temps, se rendre disponible, laisser venir au lieu de prendre, s’imprégner et tenter de comprendre plutôt que de juger, éventuellement participer et puis aussi se laisser surprendre par un inattendu, sorte de fragment émergeant du banal mais enfin reconnu dans sa capacité à émouvoir. »
Benoit Pierre

« Avec Benoit Pierre, on entre dans le cycle des apparitions et des mystères chers au conte fantastique. Les corps deviennent des fantômes, ils peuplent des espaces parallèles, ils semblent se déplacer dans un rêve. Mais sont-ils si loin ? Ils vibrent malgré tout, ils avancent dans le réel. »
Pierre Giquel
Écrivain et enseignant à l’école des Beaux-Arts de Nantes

Biographie
Benoit Pierre vit et travaille à Belgrade. Formé au graphisme et à l’architecture, il mène depuis 1999 une recherche plastique qui circule entre la vidéo, la photographie et le dessin. Il enseigne de 2002 à 2007 à l’École des Beaux-Arts de La Réunion, il rencontre alors Éric Languet (chorégraphe, ex-danseur de DV8) et Christian Jalma (poète) avec qui il mène le projet expérimental « quelquessignesduprésent » puis crée l'association transdisciplinaire « Traverse 974 » . 
En 2006, il met en place son projet « Dispositifs circulaires ». En 2007, il obtient la Bourse d'aide à la création FIACRE (Ministère de la Culture) et part en résidence à la Cité internationale des Arts à Paris accompagné du plasticien sonore Yannick Franck (Biennale de Venise 2009). La même année, une exposition personnelle lui est consacrée à l’Artothèque de La Réunion.

haut de page

EXPOSITION

1 26/09/2009 (Vernissage : 1/09/09 - 20h00)
Galerie Haos, Dositejeva 3
http://zilovic.chauvain.com

Ariane au pays des merveilles
Dessins au fil de Brankica Žilović-Chauvain

 


 


«...Contrairement à Ariane qui donne à Thésée une pelote de fil pour résoudre le mystère du labyrinthe, Brankica l’utilise comme matériel pour bâtir un miraculeux labyrinthe de paysages, dont la fonction principale est l’évolution et le changement de notre expérience visuelle. »

Bogdan Pavlović
haut de page

EXPOSITION

7 - 26/09/2009 (Vernissage : 7/09/09 - 19h00)
CCF, Knez Mihailova 31

Lunivers à portée de main

 


 


Pour célébrer l’Année mondiale de l’astronomie, une série de photos qui nous entraîneront vers les espaces infinis de l’Univers. En partenariat avec la chaire d’Astronomie de la Faculté des Sciences naturelles de Belgrade, un accent particulier est mis sur l’importante coopération franco-serbe dans le domaine de l’astronomie.

Conférence : 17/09/2009 - 18h00
CCF, Knez Mihailova 31
Thème : Coopération franco-serbe en astronomie
Conférencier : Milan S. Dimitrijević, Conseiller scientifique de l’Observatoire astronomique de Belgrade.
En serbe.

Durant les Journées européennes du Patrimoine (11 – 13/09/2009), l’Observatoire astronomique de Belgrade sera ouvert au public.

                   haut de page

A NOTER - EXPOSITION

9/09 1/10/2009 (Vernissage le 8/09/2009 – 20h00)
Niš, Galerie Srbija, place Kralja Milana bb
www.dado.fr

Clarté de lobscur, eaux-fortes et gouaches de Dado Djurić

         haut de page

EXPOSITION

20/10 - 20/11/2009
(Vernissage : 20/10 - 20h00)
Galerie Haos, Dositejeva 3

Gudmundur Gudmundsson - Erro

 


 


 


Le Centre culturel s’associe à  la galerie Chaos pour inviter et exposer Erro, artiste parisien, figure majeures de la peinture contemporaine. La galerie Chaos présentera des oeuvres sur papier : aquarelles, collages et graphiques.
Au cours de ses voyages à travers le monde, Erro collecte des images (publicités, photos d’actualité, bandes dessinées, affiches, documents politiques) qui deviennent sa source d’inspiration. Il les choisit, les assemble, les accumule sur ses toiles - toujours avec humour, parfois avec angoisse et violence - pour former des tableaux qui sont autant à lire qu’à voir. La peinture est un lieu d’expérimentation, où il peut faire du vieux avec du neuf. Elle est la forme privée de l’utopie, le plaisir de contredire, le bonheur d’être seul contre tous, la joie de provoquer. Il révèle et dénonce les aberrations de notre société : consommation dirigée, érotisme mercantile, révolutions, américanisation de nos existences...

haut de page

EXPOSITION

2 - 25/11/2009 (Conférence : 19h00. Vernissage : 20h00)
CCF, Knez Mihailova 31

Une vie en photographie
exposition de Jean-Claude Delalande

 


 


Novembre, mois de la photo : le Centre culturel français de Belgrade poursuit ce rendez-vous avec un champ artistique très vivant dans la France d’aujourd’hui.
Artiste à la fois profondément héritier d’une tradition photographique et cinématographique, et résolument contemporain, Jean-Claude Delalande, 45 ans, compose et fabrique des situations burlesques, dont chaque spectateur peut s’emparer pour se fabriquer son histoire. Séries étonnantes et souvent drôles ou sarcastiques, elles évoquent lu quotidien et le redessinent en autant de situation cocasses ou inquiétantes.
Intervenants : Jovan Čekić, artiste et professeur, et le photographe.
Traduction simultanée.

  haut de page

EXPOSITION

30/11/2009 - 9/01/2010
CCF, Knez Mihailova 31

La matière de rêves

 


 


Et si les vitrines du CCF devenaient un monde merveilleux ? Voici le défi lancé à une designer française, Soline d’Aboville, que certains d’entre vous ont rencontré lors de sa conférence en février dernier, et aux étudiants de l’Académie des Beaux-Arts de Belgrade. Depuis six mois, ils repèrent, recherchent, dessinent, inventent une vision merveilleuse, un paysage imaginaire, qui viendront illuminer notre centre et la Knez Mihailova. Surprises assurées dans un monde de contes de fées : venez voir !

Ce projet bénéficie du soutien de Findomestikbank, de Saint Gobain et des ateliers Skills Division, qui ont accompagné les étudiants tout au long de la réalisation concrète du projet.

           haut de page

EXPOSITION


 

 


 

 


 


18/01 - 24/02/2010 (Vernissage : 18/01 - 19h00)
CCF, Knez Mihailova 31

Cycle Jeune Création Serbe : Les Jeunes Singes (envahissent la ville)

L’expression « jeune singe » dans l’argot belgradois désigne un être inexpérimenté à même de se faire avoir par plus âgé et plus malin que lui… c’est là mon point de départ, et dans un contexte d’indifférence généralisée à l’égard d’une jeune génération d’artistes parfois encore à l’université, pour le commissariat de cette exposition que me propose le CCF.

Rupture avec une approche traditionnelle et homogène de l’exposition : on y trouvera côté à côte une fresque sortie de la bande dessinée du duo Turbocomix (Johanna Marcadé et Bruno Tolic) et des interventions taguées d’Aleksandra Petrovic, ou encore les étranges compositions de nus découpés d’Ana Djukic.

Pas d’œuvres joliment encadrées ni de présentoirs blancs pour les sculptures : les œuvres sont conçues en relation avec l’espace, ce qui constitue peut-être une première au CCF. Moins que les œuvres et leur seule puissance, je mise sur l’intelligence de ces jeunes créateurs  à travailler dans l’espace et pour l’espace : Nina Zeljkovic joue avec les semi-transparences d’un mur de verre, utilisant cette « censure » naturelle, la nouant aux images censurées qui y seront projetées.

L’univers de Predrag Damjanovic puise dans les images violentes des journaux et de la télé, recréant des mondes personnels, fulgurants et bardés de signaux renvoyant à l’économie globale. Quant à Ana Krstic, qui nous présente un conte aux parfums de chewing-gum et de bonbon à la fraise, elle crée et réinvente des héroïnes de la résistance de la Deuxième Guerre Mondiale, transformées en pulpeuses bimbos dignes de mangas japonais….

Gardez cette exposition en mémoire : les Jeunes Singes sont peut-être jeunes et ils ont encore bien du chemin à faire, mais ils ont aussi une force féroce et envahissante, et des dents acérées !

Mihael Milunovic, commissaire

  haut de page

A NOTER - EXPOSITION À NOVI SAD

15/12/2009 - 15/01/2010 (Vernissage : 15/12 - 18h00)
Galerie Rajko Mamuzić, Vase Stajića 1, Novi Sad

Une vie en photographie
Exposition de Jean-Claude Delalande

 


 


Héritier d’une tradition photographique et cinématographique et à la fois très contemporain, Jean-Claude Delalande, 45 ans, compose et fabrique des situations burlesques, dont chaque spectateur peut s’emparer pour se fabriquer son histoire. Séries étonnantes et souvent drôles ou sarcastiques, elles évoquent le quotidien et le redessinent en autant de situation cocasses ou inquiétantes.

  haut de page